À l’approche d’Halloween, un réflexe s’installe durablement chez les familles françaises : plutôt que d’acheter un costume neuf porté une seule soirée, de plus en plus de foyers se tournent vers le déguisement seconde main. Sur Vinted, plateforme européenne de référence pour la vente de vêtements d’occasion entre particuliers, les ventes de déguisements et tenues de fête pour garçons ont bondi de 340 %, celles pour filles de 270 %, et celles pour femmes et hommes de 240 %. Un basculement qui dépasse largement l’anecdote et dessine une nouvelle manière de consommer autour de cette fête.
Un budget Halloween qui pousse vers l’occasion
Chaque année, Halloween représente plusieurs centaines de millions d’euros de dépenses en France, dont une large part consacrée à des costumes neufs, souvent en polyester, portés une unique fois avant d’être jetés. Face à ce constat, les familles arbitrent désormais autrement. Sur Leboncoin comme sur Vinted, les annonces de déguisements d’occasion se comptent par milliers : capes en velours, costumes vintage ou accessoires de fête s’y négocient en moyenne entre 5 et 20 euros, contre 40 à 70 euros pour un costume neuf en grande surface ou en magasin spécialisé.
Cette bascule s’inscrit dans un mouvement plus large de consommation raisonnée, où le prix n’est plus le seul critère : la durabilité et la possibilité de revendre ensuite le costume pèsent tout autant dans la décision d’achat.
Pourquoi cette tendance s’installe
- Le prix : un costume de seconde main coûte en moyenne deux à trois fois moins cher qu’un modèle neuf.
- La durée de vie du produit : un déguisement n’est porté qu’une soirée ; l’acheter d’occasion évite de financer un objet jetable.
- La diversité des pièces : friperies, ressourceries et plateformes entre particuliers proposent des pièces vintage introuvables en magasin.
- La revente facile : un costume porté une fois se revend presque intact, ce qui limite le coût réel pour l’acheteur initial.
Ce même raisonnement gagne d’autres pans de la consommation des ménages, comme le mobilier d’occasion, où les mêmes logiques de prix et de durabilité s’observent, ou encore les nouveaux réflexes autour du reconditionné qui redessinent les habitudes d’achat bien au-delà du textile.
Un signal plus large sur le pouvoir d’achat
Cette préférence pour l’occasion ne se limite pas à un choix écologique : elle reflète aussi un arbitrage budgétaire plus général chez les ménages français, qui cherchent à maintenir leurs habitudes de fête — Halloween, mais aussi les dépenses de loisirs au sens large — sans pour autant renoncer au plaisir de la soirée. Les enseignes de déguisements traditionnelles doivent désormais composer avec cette concurrence directe de l’occasion, certaines allant jusqu’à proposer leurs propres rayons de location ou de reprise.
Au-delà du costume, c’est tout un art de vivre festif qui se réinvente autour de la récupération et du partage entre particuliers.
Questions fréquentes
Où trouver un déguisement d’Halloween de seconde main ?
Les plateformes entre particuliers comme Vinted ou Leboncoin, les friperies de quartier et les ressourceries locales proposent un large choix de costumes et d’accessoires à prix réduit.
Un déguisement de seconde main coûte-t-il vraiment moins cher ?
Oui : les prix observés sur les plateformes d’occasion se situent en général entre 5 et 20 euros, contre 40 à 70 euros pour un costume neuf équivalent en magasin.
Peut-on revendre son déguisement après Halloween ?
C’est l’un des atouts de cette tendance : un costume porté une seule soirée reste en bon état et se revend facilement sur les mêmes plateformes, ce qui réduit encore le coût final pour l’acheteur.
Sources
- Presse Agence — la seconde main plébiscitée pour les déguisements d’Halloween
- Friptadium — déguisement Halloween pas cher : friperie, Vinted et seconde main
- Rossel Conseil Médias — tendances de consommation Halloween en France
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale
