Cécile Gladel

Française d’origine, égarée à Ottawa, déménagée à Montréal, Cécile y a passé ses premières années en ignorant l’existence de la rue Masson. Jusqu’au coup de foudre, en 2005.
Depuis, cette naïve au coeur tendre hante quotidiennement les moindres recoins du quartier à la recherche de tous les potins et nouvelles croustillantes. Elle est parfois accompagnée d’étranges créatures, souvent solitaire, jamais patibulaire.
Pour alimenter ce site et son esprit entreprenant, Cécile est donc à l’affût de la vie du quartier. Pour se nourrir, elle mange de la nouvelle et garde les politiciens sur son radar.
Pour égayer sa vie, elle aime le web 2.0. Blogue perso et écolo, Facebook et Twitter n’ont plus de secret pour elle.
Pour alimenter son esprit rebelle et militant, elle combat les injustices contre les journalistes indépendants. Certains l’ont surnommée la lionne des pigistes.
Pour se changer les idées, elle quitte le quartier afin de fureter dans le monde presque entier. Parfois elle ne fait rien. Parfois elle court et pratique le yoga, toujours dans le quartier. Namasté.
Pour alimenter les bibliothèques, sa biographie et sa descendance, à défaut de repeupler le Québec, elle écrit des livres.
Pour calfeutrer les trous de sa vie, elle se blottit contre ses amis, parfois contre ses chats.
Pour s’alimenter et payer son hypothèque, il arrive que Cécile travaille pour vrai, en étant rémunérée pour ses écrits. C’est une journaliste indépendante qui écrit pour diverses revues comme Marche et Randonnées, Coup de Pouce, Elle Québec, aussi pour La Presse. Elle est aussi chroniqueuse à la télévision et à la radio, recherchiste et édimestre pour Radio-Canada avec une spécialisation en environnement. D’ailleurs, certains l’appellent la Dame en vert. Aucun rapport avec les couleurs de ses vêtements.








