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mercredi le 18 septembre
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Une maison pour femmes sans abri en manque d’argent

Une maison d’hébergement pour femme sans domicile située dans Rosemont-La Petite-Patrie pourrait devoir fermer le tiers de ses lits. La directrice de la Maison Marguerite et la députée de Gouin Françoise David ont lancé un cri d’alarme lundi pour sauver la capacité d’hébergement de cet organisme de Rosemont-La Petite-Patrie.

Une chambre de la Maison Marguerite.

Une chambre de la Maison Marguerite.

« Sans une aide financière récurrente d’un minimum de 200 000 $ de l’Agence, nous serons dans l’obligation de fermer six lits non subventionnés au début septembre 2014 », témoigne Martine Rousseau, directrice générale de La Maison Marguerite.

« La Maison Marguerite est un exemple phare pour illustrer ce que vivent plusieurs organismes d’aide aux personnes vulnérables. Leurs budgets sont insuffisants pour répondre à des besoins grandissants. La situation de l’itinérance, de la pauvreté et de l’isolement des femmes à Montréal est particulièrement préoccupante. Si La Maison ferme le tiers de ses lits en septembre, des dizaines de femmes seront privées des services essentiels qui y sont offerts. J’appelle le nouveau gouvernement à agir rapidement dans ce dossier », a déclaré la députée de Gouin par voie de communiqué.

Françoise David a remis une lettre à la ministre responsable du dossier, Lucie Charlebois, ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique. 

Cette directrice souligne que les citoyens de Rosemont-La Petite-Patrie peuvent aider de deux manières la Maison Marguerite. Ils peuvent écrire une lettre d’appui à la Maison ou encore faire un don. Voir le site de l’organisme, dont l’adresse est gardée secrète.

La porte-parole de la Maison Marguerite est la comédienne Daniele Lorrain.

Tel qu’on le lit dans l’article de La Presse, la Maison Marguerite offre 18 lits à des femmes qui vivent une situation d’itinérance.

Dans l’article du Devoir, on souligne que la Maison Marguerite héberge régulièrement des femmes de 71 ans et plus qui perdent leur logement après une hospitalisation.

 

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