La petite histoire du parc du Pélican

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Ce parc en forme de « L » est entouré des rues Molson, Masson, 1 ère Avenue, Laurier, 2e Avenue et  le boulevard Saint-Joseph. La Ville de Montréal a acquis en 1948 des terrains par acte d’échange de la Compagnie des Chemins de fer nationaux, et en 1953 des lopins de terre appartenant à M. M. J. Garmaise. Lors du Conseil municipal du 15 juillet 1957, il est résolu de réserver ces terrains pour l’aménagement d’un parc.

Le parc Pélican. Photo : RueMasson.com

Le parc Pélican. Photo : RueMasson.com

Ce texte est une gracieuseté de madame Alix Évrard, membre de la Société d’histoire de Rosemont-Petite-Patrie. Ses textes se retrouvent aussi dans « Le Saisonnier », le bulletin de liaison de la Société.

Sa section étroite entre les 1 ère et 2e Avenue est logée sur une partie de l’ancienne carrière Rogers, propriété de la Canadian National Realties Ltd.

Longeant la rue Masson, il était communément appelé « Parc Masson », à la mémoire de Joseph Masson (1791-1847) éminent homme d’affaires et premier millionnaire canadien-français. M. Masson occupa plusieurs fonctions publiques, dont entre autres: 3e président de la Société St-Jean-Baptiste, conseiller et échevin à la Ville de Montréal,conseiller législatif du Bas-Canada et vice-président de la Banque de Montréal.

Voir notre article sur Joseph Masson

En juillet 1962 a lieu l’inauguration de la piscine extérieure au parc Masson à l’angle des rue Molson et Masson. Un an plus tard la Ville octroie les contrats pour l’aménagement complet du parc, dont un abri vespasienne, une pataugeoire, du gazonnement, du terrassement, des sentiers, des bancs et un système d’éclairage. De plus, la butte rocheuse est transformée afin d’être utilisée en pente de ski et de toboggan.

La butte du Pélican est assez populaire en hiver comme en été. Photo: Archives/RueMasson.com

La butte du Pélican est assez populaire en hiver comme en été. Photo: Archives/RueMasson.com

Aujourd’hui, on y retrouve également: deux terrains de balle, une aire de jeux pour les enfants, un jeu de fers, une aire d’exercice canin, un chalet et une patinoire pour les mois d’hiver.

Se trouvant à proximité de la rue d’Iberville, il fût décidé au conseil municipal du 5 avril 1966, de nommer officiellement ce parc « Parc du Pélican ». Pélican étant un navire de guerre commandé par Pierre Le Moyne d’Iberville, qui remporta une mémorable victoire en vainquant seul, trois navires ennemis lors de la bataille de la Baie d’Hudson. ‘

Avec toutes ses installations variées, ce parc dessert la population d’un des plus vieux quartiers de Rosemont.

Voir notre article sur la réfection du chalet du parc Pélican au coût de 2 millions de dollars.

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10 commentaires à La petite histoire du parc du Pélican

  1. Est-ce à cet endroit que dans les années 50 un cirque venait s’installer pour quelque jours?

  2. On m’a déjà raconté que c’était environ où se trouve le Maxi aujourd’hui.

  3. serge fortin

    Le nom viendrait d’un des navires de sieur D’Iberville

  4. Mario Roy

    quand je restait sur la rue Basile-Patenaude en 1969 au parc Masson comme on l’appelait nous il y avait une troupe de spectacles pour enfants qui s’appelait LA ROULOTTE avec Paul Buissonneault alias Picolo

  5. Lorsque j’étais plus jeune , ma mère nous y amenais souvent mes sœurs et moi . Nous aimions allées toutes les trois à la pataugeuse , on adoraient quand le surveillant ouvrait l’eau de la bouche du lion lolll quel beau souvenir d’enfance qui me revient en mémoire !!!! L’été pour nous c’était aller au parc Masson avec un lunch pour faire nos piques-niques , aller se gaigner à la pataugeoire et plus tard à la piscine extérieur . L’hiver on n’allait glisser à la montagne et aussi nous allions à la patinoire que c.était agréable !!!! Mes enfants en ont profiter aussi du Parc Masson ………… Ce qu’aujourd’hui je trouve très dommage c’est qu’il ont fermer la pataugeoire , nos ptits bouts en n’aurait profiter eux aussi , et j’aurais pu y amener mes petits-enfants 😉 Merci pour vos beaux souvenirs !!!!

  6. Georges Green

    En 1958, je fût élu maire du Parc Masson, chaque parc de la ville avait un maire et une mairesse, à ce moment là, la butte s’appelait la côte des mules par certain et le rocher par d’autres. Le soir de mon élection, la GRC est venue chez moi interviewer mes parents, puisque j’étais choisi pour représenter les jeunes de Montréal pour la visite de la Pincesse Margaret au Parc Lafontaine .

  7. Hélène Fortier

    George Green, je me rappelle de toi… tu demeurais à quelques maisons de chez moi sur la 4e avenue.

  8. Jean Allard

    Je suis natif du Cap-de-la-Madeleine et nous allions vivre dans une coopérative après avoir vécu 9 ans dans un grand logement sur le côté Est de la rue Sanguinet près du Cegep du Vieux-Montréal. Soudain, ma belle-sœur nous a proposé d’acheter un triplex et c’est ainsi que nous sommes arrivé dans le Vieux-Rosemont près de la rue Mason tout près de l’église Saint-Esprit en 1987. Le Parc Pélican est toujours grouillant de vie avec la piscine, la nouvelle pataugeoire, les deux terrains de Baseball, le terrain de soccer longeant la rue Molson, les jeux de fer, le panier de basketball près du côté Est de la piscine, le chalet du parc pour un endroit de rencontre et les premiers flirts des ados, la première cigarette en cachette sans oublier les jeux pour les enfants qui sont clôturés avec des bancs pour les parents sous les arbres avec la petite buvette au croisement de trois chemins valloneux par l’asphalte qui a travaillé sous la chaleur pendant l’été. Avec l’hiver arrive la patinoire et les glissades sur la bute du parc près de Saint-Joseph et de Molson. La chaleur du parc est la bienvenue pour mettre et enlever ses patins en jasant avec ses amis. L’été nous avons avons maintenant des brebis/moutons qui viennent brouter l’herbe du Parc Pélican. Nos gentils locataires doivent chaque soir près le souper emmener leur petit garçon pour voir les moutons. Dans notre temps on comptait les moutons pour s’endormir mais maintenant grâce à l’initiative de l’arrondissement ils doivent aller au parc. Au fond, c’est l’idéal pour bien digérer et le petit s’endort dès son retour après un bon bain chaud. C’est tu assez beau la vie…

  9. Francine Lapointe

    Ma grand-mère maternelle de son nom de fille Mélina Maillé, est née vers 1998 sur la 10e près de Masson. Son frère Édouard a eu une boucherie épicerie sur Masson côté sud – entre la 9e et 10e. Ma grand-mère s étant mariée a habité l une des maisons de son père située au 4985 – 5e avenue entre Laurier et St-Joseph. je suis née dans cette maison en 1949 – donc, les terrains vacants sur St-Joseph étaient nos terrains de jeux pour chassé des papillons et guêpes et le parc des mules pour glisses et patiner. Il y avait dans les années 1950 une cabane chauffée au bois ou à l huile et il y avait un grillage séparant les filles des gars pour y laisser nos bottes, mettre nos patins et se réchauffer. quels bons souvenirs

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