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DoodleBook : l’application créée par des Rosemontois

Avez-vous déjà magasiné dans l’App Store? Des applications, il y en a plus d’un million ! Et depuis la semaine dernière, il y en a une nouvelle : DoodleBook, un « jeu de dessin social » pour iPad et cie. RueMasson.com a rencontré ses deux concepteurs, un couple de Rosemont fort créatif.

Le Café Lézard dessiné sur DoodleBook par Mario Pesant.

Dominique Audet et Mario Pesant habitent la 8e Avenue. Ils nous donnent rendez-vous au Café Lézard. Ils sont fort enthousiastes à l’idée de présenter leur première application. « On y a investi beaucoup de temps et de coeur », lance Dominique Audet, une ancienne directrice artistique de la boîte de pub Sid Lee.

Son amoureux, Mario Pesant, nous fait une petite démonstration. On regarde les yeux écarquillés certaines oeuvres tracées par les joueurs. Mario est fort talentueux avec ses illustrations de Jack Nicholson dans The Shining et son hommage à Ravi Shankar, le célèbre musicien décédé la veille de notre rencontre. Il a aussi illustré la façade du Café Lézard (sans les rénos) exclusivement pour RueMasson.com.

Heureusement pour notre égo, on y retrouve des dessins plus simples (mieux adaptés à notre niveau de talent), des dessins drôles et des idées de génie. Parce que DoodleBook, ce n’est pas seulement pour les artistes, mais pour tout le monde qui veut stimuler leur créativité.

La petite histoire de DoodleBook
L’application a été créée en partie à Rosemont et en partie à l’autre bout du monde. Dominique et Mario, aussi directeur artistique, ont largué leur boulot en septembre 2011 pour voyager. Après 7 ans de travail acharné dans un milieu compétitif et exigeant, le jeune couple avait besoin d’une pause pour se ressourcer. Mais ça n’a pas pris de temps que leurs réflexes de créateur ont repris le dessus. « On s’est rendu compte qu’on adorait vraiment notre job. On refaisait le design des affiches ou on créait des logos pour des compagnies qui n’existent pas », raconte Mario Pesant.

En voyage, le couple dessinait souvent sur leur iPad. Ils jouaient à un jeu imaginé lors de leur premier rendez-vous galant. À partir d’un trait, il leur fallait compléter le dessin. Les deux comparaient ensuite le résultat. Ça prend bien des artistes pour jouer à ce genre de jeu lors d’une première « date ».

Ils expliquent leur histoire dans cette vidéo.

« On s’est enfermé pendant une semaine dans notre chambre à Bangkok pour remplir notre demande de subvention. On faisait ça 16 heures par jour. On était à 1 semaine de la date de fin du dépôt », se souvient Dominique. Le couple a pu compter sur Paul Audet, le frère de Dominique, qui oeuvre dans le domaine du cinéma.

DoodleBook est un projet de 240 000 $ qui a nécessité 3000 heures de programmation. La difficulté était de jumeler deux joueurs qui pourraient comparer leur dessin, fait à partir d’un même trait.

L’application est gratuite. Il est possible de télécharger une version sans publicité pour 1,99 $. Il est également possible d’acheter des jetons pour se procurer des outils de dessins supplémentaires.

Comment ça marche DoodkeBook?

Les concepteurs du DoodleBook lors du voyage qui a fait naître leur application.

L’application suggère un trait. On doit se servir de ce trait pour créer un dessin. Chaque joueur est jumelé avec un autre dessinateur qui doit créer un dessin à partir du même trait proposé. Quand les deux dessins sont terminés, on peut comparer les dessins et voir les idées qu’on eut les autres créateurs. On peut « aimer » et commenter les dessins des autres joueurs. On peut même lancer des défis aux meilleurs, ou aux moins bons si on veut être sûr de gagner.

Après presque un an à plancher à la réalisation de DoodleBook, Dominique et Mario passe en mode promotion. Ils veulent faire connaître leur application, afin qu’elle sorte de l’anonymat du million d’applications qu’on retrouve sur le marché. Et elle mérite qu’on la télécharge. DoodleBook pourrait très bien vous divertir lors d’un souper en famille qui s’éternise.

Latest comments

  • Je vais critiquer cette application mais je vais tenter de rester constructif :
    Le trait de départ étant tellement simple qu’il n’y a aucun défi d’imagination. C’est juste celui qui dessinera le mieux qui gagnera. C’est dommage. (je suis illustrateur pourtant, je devrais aimer)
    L’interface est confuse et chargée (l’opposé de draw something au niveau de l’efficacité). Le graphisme de l’interface me fait penser aux premiers iMac ou premieres versions d’OSX, donc un peu dépassé.

    C’est un avis très personnel, j’invite tout le monde à essayer l’application.
    En tout cas félicitations aux auteurs d’avoir mené leur projet jusqu’au bout !

  • Moi je la trouve bien l’app. C’est justement la simplicité du trait qui fait que tu peux faire ce que tu veux. Ben mieux que Drawsomething où on dessine juste toujours les mêmes mots…

  • Bravo pour cette belle initiative ! J’ai bien du plaisir à y jouer !

    Rosemont Rocks !

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