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Mireille Levert écrit de la poésie pour les jeunes (MÀJ)

Trois résidents de Rosemont-La Petite-Patrie sont parmi les cinq finalistes du volet francophone du Prix TD de la littérature canadienne pour l’enfance et la jeunesse. Le 10 novembre prochain, une bourse de 30 000$ sera remise à l’œuvre gagnante qui se démarque à la fois par la qualité de ses illustrations et de ses textes.

RueMasson.com vous présente la deuxième d’une série de trois entrevues avec les finalistes du quartier : Marianne Dubuc, Patrick Doyon et Mireille Levert.

MÀJ du 7 octobre 2015 : Mireille Levert est aussi parmi les finalistes des Prix littéraires du gouverneur général 2015 dans la catégorie littérature jeunesse – livres illustrés

 Rencontre avec l’illustratrice et auteure : Mireille Levert

Mireille Levert œuvre dans le domaine de la littérature jeunesse depuis une trentaine d’années. Elle a su conquérir le jury avec son quinzième livre Quand j’écris avec mon cœur, publié aux éditions de la Bagnole.

«J’étais particulièrement touchée quand je l’ai appris. C’est un livre qui me tient vraiment à cœur.»

Rejointe par téléphone, son enjouement transparaît au bout du fil : «J’ai déjà reçu différents prix, mais c’est la première fois que je suis en nomination à la fois pour mes dessins et pour mon écriture». Au cours de sa carrière, elle a notamment remporté à deux reprises le Prix du Gouverneur général du Canada.

Quand j’écris avec mon cœur se différencie des autres finalistes par son genre littéraire. À vrai dire, le livre de Mireille Levert est l’une des rares œuvres de genre poétique destinées à un jeune lectorat. «Je me suis rendue compte qu’il n’y avait pas beaucoup de poésie dans la littérature jeunesse. Mon écriture a toujours été très proche de ce genre. J’avais déjà, intuitivement, cette façon d’écrire. Alors, pourquoi ne pas y aller à fond?», s’exprime-t-elle.

L’auteure a toujours cru au potentiel de la poésie chez les enfants, mais a été particulièrement surprise de réaliser à quel point les enfants étaient de «vrais petits poètes».

«J’ai fait des dessins très doux. Ce n’est pas que je n’aimais pas mes dessins, mais j’avais peur que ça les rejoigne moins. Au contraire, les enfants me disaient qu’ils les trouvaient beaux et ils étaient très attentifs à l’histoire. »

Diplômée en arts plastiques à l’Université du Québec à Montréal, elle se décrit comme étant avant tout une illustratrice.

De surcroît, le travail ne manque pas pour l’artiste: «Je vais sûrement faire d’autres projets de livres. […] J’aimerais bien poursuivre ma démarche en poésie. Ça touche les enfants, mais ça touche aussi les parents.»

Selon elle, la lecture est essentielle : « Nous sommes dans une époque de mutation, mais rien ne modifiera le plaisir de la lecture. C’est une ouverture sur le monde. Même pour les adultes, ça reste quelque chose de super important».

Quand j'écris avec mon coeur

Nouvelle dans le quartier

Mireille Levert habite dans le quartier Rosemont-La Petite-Patrie depuis maintenant deux ans. «C’est un quartier que je découvre avec beaucoup de plaisir. Il y a une superbe belle ruelle derrière chez moi.» Elle mentionne qu’elle aime aussi se retrouver près de tous les services, sans oublier l’inconditionnel marché Jean-Talon.

 

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