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Un nouveau resto en feu dès son ouverture

Le 26e restaurant de la rue Masson semble avoir sa place si on se fie à son départ canon.

On attendait depuis longtemps un commerce qui oserait utiliser ce petit jeu de mot. Et le sympathique resto spécialisé dans les « drinks weird » porte bien son nom.

Le Pot Masson roule à fond la caisse un mois après son ouverture, à la mi-mai 2015. Pour l’instant, on n’a pas entendu grand’monde se plaindre du départ de son prédécesseur, le resto Dans la bouche.

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Prix cassés

Il faut dire que les prix donnent le goût d’aller voir de quoi ce nouvel arrivant se chauffe. À commencer par la promotion du 5 à 7, avec son sceau de cinq bières Boréale à 5 $. La formule doit laisser les concurrents perplexes. Même les dépanneurs doivent se gratter la tête. L’entente avec le microbrasseur de Blainville va-t-elle durer encore longtemps? En attendant la fin, les Miss Épave en puissance vont aller s’y échouer avec un plaisir renouvelé. Mais surtout, avec la douzaine de plats au prix unique de 4,90 $, on serait bien bête de ne pas aller tester la marchandise.

Qualité inégale

L’un des intérêts du Pot Masson est le roulement de plats. Le menu est constamment modifié, de sorte que les découvertes sont nombreuses. À tout prendre, on préfère être déçu de temps à autre pour espérer voir son palais surpris ou conquis. Et à 4,90 $ la tentative, ce n’est pas comme si on sortait déçu après un repas à 125 $ pour deux.

On peut par exemple aimer le tartare de saumon assez classique le lundi, mais froncer les sourcils sur le même tartare plus épicé le vendredi. Ou l’inverse.

L’équipe de RueMasson.com y est allé régulièrement pour tester le menu et la bouesson.

Un wow général aux mini burgers. L’ingrédient principal, la boulette de viande, n’a rien à voir avec la semelle de bottes qu’on peut se faire servir ailleurs.

En revanche, plusieurs plats, dont certains de pâtes, gagneraient à être relevés. « C’est fade », comme disait Jean-Luc Boulay à l’émission Les chefs.

Les champignons au bacon étaient bons, mais où se cachait donc le dit bacon? Le goût était tellement subtil qu’on ne l’aurait pas deviné si ça n’avait pas été annoncé.

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Portions dégustation

La portion de brochettes de poulet était généreuse, avec une sauce BBQ conventionnelle qui plait à tous, mais ne surprend pas non plus.

Si certains plats, comme cette brochette ou la petite poutine au smoked-meat, peuvent contenter les petits bedons, attendez-vous à commander deux plats, parfois trois sur l’heure du souper. Personnellement, on aime ça de ne pas toujours sortir en roulant d’un restaurant. Manger moins, manger mieux. Et pour les amateurs de «all you can eat», la Casa Corfu est juste à côté.

Chefs en rodage

Le rodage de la cuisine se remarque parfois sur le temps de service. Dans un cas, la commande d’une des convives est arrivée 20 minutes après les autres. Pour des plats minute à 5 $, c’est inconcevable. Mais le personnel ne se gêne pas pour faire amende honorable. Dans ce cas, le burger de l’autre convive qui traînant en attendant que tous soient servis a aussitôt été remplacé, avec pas moins de quatre mots d’excuse de la serveuse dans l’intervalle.

Lors des différents passages de RueMasson.com, elles étaient sympathiques et décrivaient correctement les plats proposés. On a même pu se renseigner pour des allergies alimentaires, qui n’ont généré aucun problème.

Ça coule à flots

20150626_125653En général, les gens doivent commander un petit quelque chose à manger pour boire de l’alcool. Au Pot Masson, c’est l’inverse. Il est suggéré de boire pour avoir le droit de manger! Il n’est ici pas question de permis ou d’obligation. Juste que le prix de la bouffe est si bas qu’on se doute que le profit de la maison se fait sur l’alcool.

Et à 15 $ le drink dans un pot Mason, le profit est fort probablement juteux. Celui à base de gingembre était pas mal bon.

Pour le reste, les banquettes sont confortables, l’intérieur ouvert donne le goût d’y entrer et la terrasse ensoleillée est invitante. Ne reste que quelques vestiges du défunt resto Dans la bouche, surtout dans les toilettes, avec sa distributrice de condoms à la vanille ainsi que l’écran LCD vidéo de pubs de chars!

Avec Éric Noël et Stéphanie Lalut

Photos : Stéphan Dussault

Latest comments

  • On peux manger sans boire, mais pas boire sans manger ! l’inverse de ce que vous mentionné

  • Super ! enfin, celà est cohérent: j’ai eu un traîtement de faveur au début alors 🙂 Des plats à 5$, sans alccol.Tant mieux pour moi, l’épicurienne ! 🙂 erreur du serveur x2. merci !!!

  • Bonjour,
    petite coquille sur le mot « sceau »… seau, sot, sceau.. trouvez le bon!

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