L’embourgeoisement décrypté dans notre premier magazine

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Le couple d’écrivains rosemontois Geneviève Pettersen et Samuel Archibald brille sur la page couverture de la première édition de la revue papier RueMasson.com. Ils nous parlent de ce qu’ils pensent du quartier et de leurs réflexions sur l’embourgeoisement, notre premier dossier décliné en plusieurs articles.

Pourquoi un premier dossier sur l’embourgeoisement? Pour aller au-delà des apparences et c’est le sujet dont tout le monde parle et on voulait l’approfondir. Car ce n’est pas aussi simple qu’on le pense. Vous le verrez en lisant nos articles : À qui appartient Rosemont, Les sinueuses définitions de l’embourgeoisement, Le logement, nerf de la guerre, Un équilibre commercial fragile, J’ai un bar dans ma cour, Vivre ensemble, le confort et la différence, la chronique historique Le premier bourgeois de Rosemont et la chronique de David Bruneau : Le beau malaise.

On vous met l’eau à la bouche? Tant mieux. À partir de jeudi vous pourrez trouver votre copie dans l’un des 60 points de distribution dont la liste sera sur notre site à ce moment-là.  Et c’est gratuit. Les articles ne seront pas offerts sur le web pour le moment. Oui, on fait les choses à contre-courant. On se trouve bien vintage… après avoir été avant-gardiste.

La une de la première édition magazine de RueMasson.com. Photo de Geneviève Pettersen et Samuel Archibald : Jimmy Hamelin

La une de la première édition magazine de RueMasson.com. Photo de Geneviève Pettersen et Samuel Archibald : Jimmy Hamelin

4 commentaires à L’embourgeoisement décrypté dans notre premier magazine

  1. Bravo pour le magazine hyperlocal et indépendant.
    Oui c’est vrai que c’est un peu gênant d’imprimer du papier à notre époque mais vous élargissez sans aucun doute votre public. Belle idée.
    Merci et longue vie au site et au papier!

  2. Le beau malaise…
    Oui tout à fait en lisant l’article du même nom!
    On ne sait plus ou l’auteur veut en venir avec tout ces chignements. C’est quoi pour lui la valeur des petits entrepreneurs qui choisissent délibérément de s’installer sur la rue Masson? Faire chier David Bruneau (du moins c’est ce que je ressens en lisant son article)? Ou mettre leurs talents respectifs en valeur dans un commerce qui les représentent?
    C’est vrai, c’était donc mieux à l’époque oû il y avait des pawns shop!
    Ha oui, j’oubliais, c’est tellement mieux d’encourager les foutus grosses chaines Starbuck et Subway et compagnie de ce monde enrichi d’agents de conservations avec extra dose de sucres et d’amoniac! Pourquoi encourager les commercants qui optent pour de l’achat local?
    C’est vrai aussi que c’est bien plus agréable d’engraisser confortablement dans son sofa que d’aller au gym, ou encore de jouer dans les machines à sous et être dépendants de l’État!
    Tous les honneurs de ruemasson.com vont à tous sauf aux vendeurs de vélo, aux brasseurs, aux spas, aux restos et aux chocolatiers!
    Ce serait bien qu’au moins les gens qui se disent chroniqueur prennent la peine de se rendre au moins une fois dans les commerces qu’ils citent avant de faire des commentaires désobligeants à leur égard!
    À quand un chroniqueur de la qualité de Philippe Mollé chez rueMasson.com?

  3. J’imagine que pour avoir un article favorable sur ruemasson.com, le pot-de-vin est de mise!

  4. Bravo pour le beau magazine en papier recyclable et le design format BOBO épuré innovateur. On aime tous ou enfin presque les plaques murales tendances années 90! Malheureusement, le magasin sur Masson est désormais fermé. Les temps ont changés! Je comprends aussi que certains ont peur que leur quartier se transforme rapidement en Plateau Mont-Royal vendu maintenant aux Starbucks de ce monde (rue Laurier, Saint-Denis, etc.). En bref en vous lisant M. Bruneau, je ne peux m’empêcher de commenter vos écrits condescendants et méprisants envers presque tout les nouveaux commerçants, eux qui travaillent si fort à embellir les vitrines des anciens Pawn Shops et bar à machine poker que vous semblez tant vous en ennuyez!
    Je vous cite: On se farcit une des meilleures table en ville et on offre des ganaches artisanales made in Rosemont comme cadeaux d’hôtesse.
    Et bien avez vous déjà vous même mangé dans un bon resto ou même déguster une vrai ganache sans cochonnerie dedans?
    Et bien je vous relance votre absurde anglicisme : I laughing out loud………

    La critique est aisée mais l’art est difficile! (selon Boileau)

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