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mercredi le 18 septembre
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Labarake : un nouveau restaurant dans une ancienne caserne

Un nouveau restaurant ouvre ses portes ce jeudi 1er mai dans le quartier Angus. Labarake, caserne à manger, prend la place de la SAQ dans l’ancienne caserne des shops à deux pas du Loblaws. Une brasserie, à saveur de restaurant français avec une terrasse qui nous replonge dans l’histoire du bâtiment.

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L'entrée du restaurant. Photo : RueMasson.com

L’entrée du restaurant. Photo : RueMasson.com

Les trois copropriétaires sont des amis qui voulaient ouvrir un restaurant ensemble depuis longtemps. Andy Aboushaybeh est propriétaire des Terrasses Bonsecours, Denis Sobolj habite le quartier et Emmanuel Besnier est un ancien de l’Auberge St-Gabriel.

Pourquoi ouvrir un restaurant à cet endroit ? Denis Sobolj était un client de la SAQ et aimait ce bâtiment. Il pensait que c’était parfait pour un restaurant, projet qu’il caressait avec ses deux amis. Quand il a appris que la SAQ déménageait, il a appelé ses amis d’urgence et ils ont plongé tête baissée. Outre le fait que l’Arrondissement devait leur donner une dérogation, ils ont d’abord dû convaincre la compagnie Loblaws, propriétaire de l’édifice. Ils n’étaient pas premiers sur les rangs des restaurants qui voulaient s’y installer. Ça aurait pu être un Tim Hortons.

Par ailleurs, outre Station F, il y a peu de restaurants sur Rachel. LaBarake espère combler un vide et faire sa niche dans le quartier.

Hommage à l’histoire de l’édifice

Les habitués de l’ancienne SAQ y retrouveront les briques rouges. L’aspect intérieur n’a pas trop changé sauf la couleur du plafond. Mais la décoratrice engagée par les trois copropriétaires, Mara Castachescu, leur a appris l’histoire du bâtiment et a suggéré une décoration qui la rappelle. Le trio a aussitôt accepté, emballé par l’idée de faire aussi découvrir l’histoire de cette caserne des pompiers des ateliers Angus qui fabriquait les trains et locomotives.

Les trois propriétaires; Andy Aboushaybeh,  Denis Sobolj et Emmanuel Besnier. Photo : RueMasson.com

Les trois propriétaires; Andy Aboushaybeh, Denis Sobolj et Emmanuel Besnier. Photo : RueMasson.com

Tout d’abord, une murale racontant les divers usages du bâtiment accompagnera les clients jusqu’aux toilettes. Et là, pour vérifier si elles sont occupées, il suffira de regarder si la lumière au plafond devant la porte est allumée. Clin d’oeil aux pompiers.Quand on entre dans les toilettes, la découverte n’est pas terminée, des dessins agrémentent les murs représentant divers aspects historiques de Angus et des pompiers.

La décoration et les matériaux utilisés rappellent les ateliers Angus, les trains, la caserne. Comptoir en bois récupéré, tables et chaises faites sur mesure avec du métal. Elles seront solides. L’éclairage est aussi unique se reflétant dans le vernis du plancher de béton.

Deux escaliers en colimaçon se trouvent aux deux extrémités du restaurant. L’un mène au cellier et frigo qui sont visible de la salle à manger. Tout est à aire ouverte, même les cuisines. On peut manger au comptoir en espionnant le chef et son équipe. De l’autre côté, un bar à cru pour y manger des huitres.

D’ailleurs, le recyclage et l’économie d’énergie étaient au coeur des préoccupations des copropriétaires. Le système de ventilation est économique. La hotte ne fonctionne pas en permanence et se met en veille quand elle n’est pas nécessaire. Les produits d’entretien en gros format sont mesurés pour n’utiliser que la quantité nécessaire. « Il y a toujours beaucoup de gaspillage dans les produits et on doit en utiliser beaucoup, donc ce système permet de réduire les quantités utilisées », explique Emmanuel Besnier.

Une cuisine urbaine

Le menu du restaurant. Photo : RueMasson.com

Le menu du restaurant. Photo : RueMasson.com

Un menu diversifié sera proposé. « On est inventif, ça sera une cuisine urbaine de type française et abordable. Le quartier est diversifié et on veut que tout le monde soit capable de venir manger chez nous », soutiennent les copropriétaires.

Le chef est Aurelien Mallia qui travaillait à l’Auberge Saint-Gabriel. Voici quelques exemples d’entrées, grignotines et plats qu’il concoctera avec son équipe : sucette de thon mi-cuit mi-cru,  le végétarien de carottes et quinoa, le tartare de bœuf Angus, le poulet de Cornouailles, le saumon bio à l’unilatéral, les « fish & chips » de morue, le filet de bœuf Angus, les côtes levées braisées à la sauce BBQ secrète. On aura aussi un hamburger.

Le restaurant ouvre officiellement ses portes le jeudi 1er mai. Les réservations ont si bien fonctionné qu’ils sont presque pleins. Pour le moment, ils seront ouverts le soir, puis par la suite le midi et pour le brunch de la fin de semaine d’ici fin mai. La terrasse ouvrira aussi d’ici les prochaines semaines. « On préfère y aller tranquillement, mais que les clients soient satisfaits », explique Andy Aboushaybeh.

Labarake : 3165, Rachel est.

 

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  • Bonne chance à ce nouveau restaurant dans le quartier. Outre que le menu contient plusieurs fautes d’orthographe, j’ai hâte de découvrir le contenu de leurs assiettes…

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