Widget Image
Dernières nouvelles
Restez en contact :
samedi le 17 novembre
HomePolitiqueChalet du parc Pélican : 2 M$ pour le détruire, puis le reconstruire LEED
Publicité

Chalet du parc Pélican : 2 M$ pour le détruire, puis le reconstruire LEED

Dans les prochains jours, des ouvriers procéderont à la démolition complète du chalet du parc Pélican, puis entreprendront les travaux pour sa reconstruction selon les critères environnementaux LEED (comme nous l’écrivions dans un article précédent). Il en coûtera plus de 2 M$ à l’arrondissement pour procéder ainsi, alors que l’état de la structure et des fondations de l’actuel chalet ne permettent pas une simple rénovation, comme prévu au départ.

Le chalet actuel du parc Pélican. Photo : Eugène Latreille/RueMasson.com

Le chalet actuel du parc Pélican. Photo : Eugène Latreille/RueMasson.com

« Les professionnels au projet ont tenté en vain de maintenir et rénover le chalet actuel, mais les analyses effectuées font en sorte qu’il soit préférable de le démolir (structure et fondation trop affectée) », écrit l’arrondissement dans le sommaire décisionnel du 5 août.

Les travaux du chalet situé au coin de la rue Masson et de la 1ere Avenue s’échelonneront jusqu’en mai 2014 et seront réalisés par le Groupe VIG Inc. pour un montant de 2 159 740,15 $, taxes incluses. Il s’agit du plus bas soumissionnaire conforme.

Outre la démolition du chalet du parc – qui contenait de l’amiante – et sa reconstruction selon les normes environnementales LEED, on procédera également à la décontamination des sols et à un aménagement paysager aux abords du nouveau bâtiment. Celui-ci, qui sera accessible aux personnes à mobilité réduite, aura une superficie comparable à l’ancien chalet, soit 340 mètres carrés. Un organisme à but non lucratif pourrait par la suite s’y installer, tel que le souhaite l’arrondissement, ce qui assurerait une présence et une surveillance accrue de l’édifice.

Actuellement le chalet ne bénéficie pas de surveillance régulière, et ce, depuis le déménagement de la pataugeoire vers le site de baignade familiale, en 2007. « Le risque de vandalisme amène la direction des travaux publics à ne pas permettre l’accès libre du bâtiment au public sauf durant les événements spéciaux », mentionne-t-on dans le document décisionnel.

Arrivée massive de nouveaux résidents

L’administration locale justifie la rénovation complète de ce chalet – et son coût de plus de 2 M$ – par l’arrivée prochaine de nouveau résidents dans ce secteur du Vieux-Rosemont. La mise en chantier de nombreux projets domiciliaires, notamment celui de Norampac situé aux abords de la rue Molson et qui verra plus de 1000 nouveaux logements y être construits, amène l’arrondissement à améliorer dès maintenant l’offre des services du parc Pélican. « La remise en état du chalet (…) garantira le renouvellement d’un immeuble civique qui sera fréquenté de plus en plus, vu la croissance du secteur et la population existante », écrit-on du côté de l’administration locale.

Démolition d’un autre chalet : celui du parc De Gaspé

Le chalet du parc Pélican n’est pas le seul qui sera entièrement refait dans les prochaines semaines, alors que l’on fera de même avec celui situé dans le parc De Gaspé, situé entre les rues Saint-Zotique et Beaubien.

Selon les informations que nous avons obtenues, les travaux de démolition débuteront dans les prochaines semaines, alors que « le contrat sera octroyé cet automne. Toutefois, les travaux ne devraient pas dépasser 2 000 000 $ », nous explique par écrit Marie-Claude Perreault, chargée de communication à l’arrondissement de Rosemont – La Petite-Patrie, tout en spécifiant qu’il s’agit d’un estimé « puisque la dépense n’a pas été votée encore au CA [conseil d’arrondissement] ».

Au total dans l’arrondissement, on compte 47 parcs et 13 chalets. Aucun n’est fermé et ils sont tous sécuritaires, souligne Mme Perreault. « Toutefois, certains d’entre eux ouvrent seulement lorsque des activités sont organisées dans le parc [et l’on retrouve] une surveillance régulière seulement dans les parcs les plus achalandés », indique-t-elle.

Latest comments

  • J’ai beau relire l’article, je ne comprends pas pourquoi c’est si cher ! Bon, je me doute bien que le retrait de l’amiante demandera certaines précautions pour ne pas que les travailleurs se polluent les poumons, mais après ? Vous parlez de décontamination des sols, comment ça ? Il n’y a pas eu de déversement de pétrole ou produits chimiques à ce que l’on sache ?

    Pendant ce temps-là, au parc Jean-Duceppe il n’y a même pas d’installations sanitaires. Il n’y a qu’une seule et unique toilette chimique et souvent (dont cet après-midi), elle déborde de m… de sorte que les parents n’ont d’autre choix que d’envoyer leurs enfants faire leurs besoins dans les buissons ! Cherchez l’erreur…

  • 2 millions $$..pour 340 pi2. On l’oublie peut-être, mais c’est beaucoup d’argent…et selon l’article..il serait utilisé uniquement durant les événement spéciaux? À quoi sert-il donc? Éclairé moi svp…j’aimerai beaucoup que ce 2 soit d’une certaine utilité…

  • en effet, c’est tres cher le pied carre. en esperant qu’il y aura des servitudes.
    LEED, est-ce si cher? et est-ce que ca en vaut la peine?

  • Je prends le temps d’écrire quelques mots à la suite de vos commentaires. Tout d’abord, nous lisons toujours les commentaires des citoyens sur les réseaux sociaux, par courriel et par la poste. Nous y répondons toujours. Je le fais personnellement le plus souvent possible. Tous les commentaires sont entendus et pris en compte.

    Concernant le chalet du parc Pélican, c’est un investissement prévu depuis le printemps 2012. 50% seront payés à partir d’un programme spécial pour les parcs de la ville de Montréal. L’arrondissement déboursera 50% du montant total. Le chalet du parc Pélican est dans un état lamentable et insalubre. Il date de 1949 et n’a jamais subi de rénovation. Ses installations sanitaires sont impraticables et peuvent nuire à la santé publique. La dalle de béton est dangereuse. La toiture coule. La structure menace de s’effondrer et est remplie d’amiante. Je vous invite d’ailleurs à aller le visiter pour mieux le constater. Vous n’y resterez pas plus de 10 secondes. C’est affreux, inacceptable.

    Le contrat a été donné à la suite d’un appel d’offres public au plus bas soumissionnaire conforme. Ce sont des gestionnaires immobiliers, ingénieurs et architectes de l’arrondissement qui préparent les devis et évaluations. Cette somme inclut en plus de la reconstruction, la démolition du bâtiment, décontamination du sol (qui est fortement contaminé). Nous devons défaire toutes les installations sanitaires, électriques et d’aqueduc. Nous devons tout refaire le sous-terrain, fondations, excaver, refaire les installations sanitaires, électriques et d’aqueduc. Le bâtiment est LEED certes, mais il servira à un OSBL pour les loisirs de l’arrondissement. Il y aura une salle multifonctionnelle et doit être accessible universellement. Finalement, tout l’aménagement sera refait afin que le parc et le chalet soient plus accessibles à l’assemble de la population. Ce n’est pas seulement un chalet de parc, ce sera une installation municipale pour loisir.

    Les coûts sont moins élevés que les évaluations. D’ailleurs, en comparaison, Ahuntsic a refait un chalet comparable, mais non LEED, au parc Ahuntsic au coût de 2 158 900$ en 2008 et Montréal-Nord au parc Saint-Laurent, non LEED, au coût de 2 075 194$ en 2009. Les deux, plus dispendieux que celui du parc Pélican pour des bâtiments non LEED et d’une ampleur de travaux moindre. Ces travaux sont nécessaires et les coûts sont moins élevés que la moyenne. On peut trouver ça élevé vu de l’extérieur, c’est tout à fait compréhensible et je le comprends très bien.

    J’ai aussi réagi ainsi la première fois que j’ai constaté les coûts des travaux du chalet Étienne-Desmarteau entamés par la précédente administration de Rosemont – La Petite-Patrie. Je trouvais que cela n’avait pas de maudit bon sens. Mais une fois qu’on a tous les détails et que les professionnels dans le domaine nous expliquent, on comprend mieux, même si je continue à trouver ça cher encore aujourd’hui.

    Je ne suis pas un professionnel en construction ou gestion immobilière. Je ne suis pas un architecte ou un ingénieur. Je suis un gestionnaire public, je n’ai qu’un MBA et je ne fais qu’un doctorat en études urbaines. Je m’en remets donc aux avis des professionnels dans le domaine pour prendre ces décisions.

    Finalement, vous pouvez toujours être en désaccord, ça va de soi, nous vivons dans une démocratie et heureusement nous avons la chance d’avoir la liberté de presse pour informer adéquatement la population. Mais cela suppose de laisser le chalet actuel dans son état de délabrement et réduire la qualité de nos services de loisirs et de parc dans le Vieux-Rosemont. C’est un choix et le nôtre a été de faire exécuter ces travaux. Prendre des décisions implique inévitablement des désaccords. N’hésitez jamais à vous exprimer et nous écrire directement, venir nous poser des questions au conseil d’arrondissement et nous appeler. Mes salutations sincères.

    Par souci de transparence, voici le détail des coûts :

    – Charges générales : 314 020 $
    Conditions existantes : 162 170 $
    Ouvrages en béton : 231 675 $
    Ouvrages de maçonnerie : 36 950 $
    Ouvrages métalliques : 13 500 $
    Ouvrages en bois et en plastique : 195 392 $
    Isolant calorifuges et hydrofuge : 89 635 $
    Portes et fenêtres : 117 518 $
    Produits de finition : 105 901 $
    Articles spéciaux : 11 623 $
    Fourniture et accessoire d’ameublement : 395 $
    Plomberie : 51 200 $
    Ventilation, climatisation et chauffage : 51 900 $
    Électricité : 174 583 $
    Aménagements extérieurs : 69 000 $
    Services d’utilités : 48 815 $

    Total avant taxes : 1 674 277 $
    TPS : 83 714 $
    TVQ : 167 009 $
    Total incluant taxes : 1 925 000 $
    7,5% contingences : 144 375 $
    Total incluant contingences : 2 069 375 $

  • Merci au maire Croteau. Son article m’a beaucoup éclairée. Je suis une habituée de la piscine et la rénovation-construction du bâtiment est un plus, la clientèle sera à juste titre heureuse du changement apporté.

  • Merci de la réponse M le Maire, mon questionnement vient plus de l’utilité d’un tel chalet…avait il une réelle demande afin qu un chalet soit necessaire et construit à cet endroit…nous aurions pu aussi le démolir et installer cet OSBL a un autre endroit…et qui est cet OSBL et qu’est est le lien avec le parc Pélican…Il faut avouer que le parc Pelican demeure un petit parc et que ces activités nécessitant un chalet de la sorte est plutôt limitées( sera t’il ouvert aux patineurs cet hivers?). Une annexe au chalet de la piscine n’aurait pas pus faire l’affaire à moindre coût? Il y a déjà la présence de salle de bain dans ce chalet…. Si la demande pour un tel chalet existe vraiment et juger nécessaire…je crois qu’il faut le construire et le construire biens (architecture, certification leed, 2 millions $ me paraîtra bien investtis) mais démontrer moi sont utilité.

  • Merci au Maire Croteau pour les explications détaillées, ainsi que les détails des coûts. Ça nous éclaire beaucoup plus sur l’ampleur du travail à faire, ce qui est effectivement nettement plus qu’une simple démolition/construction. Mais malheureusement ça laisse encore planer des questions. Par exemple, je trouve que le commentaire de David mérite qu’on y réfléchisse. Est-ce qu’on aurait vraiment considéré si un chalet dans le parc est vraiment nécessaire? Y a-t-il d’autres moyens plus pratiques pour loger le groupe communautaire en question? Pour $2 million, on pourrait faire un beau paysagement en maudit pour embellir davantage le parc (ou partager le montant avec le Parc Jean-Duceppe), par exemple.

    De plus, après avoir vu les détails fournis par le maire, j’ai encore tendance à être d’accord avec lui quand il dit « je continue à trouver ça cher encore aujourd’hui ». Comme lui, je ne suis pas ingénieur, ni même contracteur. Mais personnellement j’ai accroché sur le coût des fenêtres et portes : $117,500, plus taxes. Pour un petit chalet. Le hasard donne que notre copropriété, une rangée de 5 maisons de ville, vient de faire faire des estimés pour le remplacement de la plupart de nos fenêtres et 2 portes-patio. Un total de 36 fenêtres plus les 2 portes. La majorité des fenêtres sont assez grandes, mais quelques-unes sont de taille moyenne ou plutôt petite. Il en découle que les 36 fenêtres et les 2 portes-patio, de bonne qualité avec une garantie de 25 ans, vont nous coûter environ $38,000, installation comprise (plus les taxes). Bien sûr les 2 projets (le chalet et notre copropriété) ne sont pas strictement pareils. Le chalet aurait probablement au moins 2 portes extérieures normales et beaucoup moins de fenêtres. Mais je n’arrive pas à comprendre comment notre projet, qui couvre 5 maisons de 2 étages, serait 3 fois moins cher que les portes et fenêtres d’un petit chalet de 340 pieds carrés. Et si cette ligne budgétaire semble grossièrement exagérée, quoi dire des autres lignes?

    Bref, il me semble que nous, les contribuables, ainsi que les élus, avons à nous poser 2 questions : A-t-on tant besoin que ça d’un nouveau chalet au Parc Pélican? Et, si oui, est-ce qu’on se fait rouler, malgré les efforts du conseil, encore une fois par les soumissionnaires?

  • C’est à se demander si avec un tel prix il n’y a pas toujours un Catania et ou un Accurso dans le décor.

  • George : peut-être parce que qu’il s’agit de fenêtres commerciales, ce ne sont pas les mêmes matériaux (aluminium?), ni les mêmes normes ? Comme le dit M.Croteau, je pense que les ingénieurs et architectes de l’arrondissement sont plus au courant que nous de ces prix…
    En tout cas, je suis ravie que ce chalet soit refait, moi. J’habite pas loin et tout ce qui peut revitaliser un quartier, je prends! Surtout quand on pense aux nombres de personnes qui vont arriver dans le coin d’ici quelques années.

    je suggère aussi aux citoyens qui questionnent certaines décisions (et je trouve ça normal comme démarche), qu’ils peuvent se rendre au conseil d’arrondissement ou le suivre sur le net. C’est le moment idéal pour soulever en amont ce genre de questions 🙂

  • Il y a 3 types de matériaux pour les fenêtres : PVC, aluminium et hybride (une combinaison de PVC et aluminium). Pour les hybrides, il faut ajouter environ 15% au coût de base, tandis que pour l’aluminium, il faut ajouter 25-30%. (Dans tous les cas, on parle du standard Energy Star, gaz argon et « low emission ».) Même les fournisseurs admettent, lorsqu’on les questionne, qu’il n’y a pas, de nos jours, de différence en termes de durabilité, ce qui explique pourquoi la période de garantie est exactement la même pour les 3 types. La seule différence est qu’avec l’hybride et l’aluminium, on a un plus grand choix de couleurs qui durent plus longtemps. Par contre ces 2 derniers types sont moins efficaces sur le plan énergétique (c-à-d qu’ils isolent un peu moins bien). Bref, si l’on tient absolument à avoir des fenêtres couleur rose bonbon qui isolent moins bien dans un chalet pourtant LEED, ça vaut la peine de payer 15 à 30 % de plus.

    Mais on parle ici d’un prix qui est 3 fois plus élevé que notre copropriété, pour nettement moins de fenestration. On peut donc imaginer un coût par pied carré de fenêtre qui revient à environ 10 fois le nôtre. C’est-à-dire 900% de plus. Alors une différence dans les matériaux choisis pourrait expliquer jusqu’à 30% de la différence. D’où vient l’autre 870%?

    Par contre, je suis tout à fait d’accord avec Delph quand elle dit que «les ingénieurs et les architectes de l’arrondissement sont plus au courant que nous de ces prix.». Si les 15 dernières années au Québec nous ont appris quelque chose, c’est que, lorsqu’il s’agit de projets d’infrastructure, la population est bien mieux de faire aveuglement confiance aux ingénieurs et fonctionnaires municipaux, aux élus et aux entrepreneurs de la construction qui n’ont à cœur que, tout le monde le sait, les intérêts des citoyens-nes. Surtout quand il s’agit d’un projet où une des lignes budgétaires semble 10 fois plus élevée que nécessaire. D’ailleurs j’ai entendu, de source fiable, qu’un bon nombre de personnages crédibles sont 100% d’accord avec Delph et moi sur ce point: Gérald Tremblay, Gilles Surprenant, Luc Leclerc, Gilles Vaillancourt, Frank Catania et, bien sûr, France Charbonneau.

  • Je travaille dans le domaine du bâtiment commercial. Une des grande différence du développement « durable » en immobilier est le terme « durable.
    Durable veut dire qui dure. Ce n’est donc pas de construire quelque chose en matériaux bio dégradables mais au contraire de construire quelque chose qui vivra durant quelques générations.
    Nous, contribuables, avons tendances à pointer du doigt les politiciens quand les coûts sont trop élevés. Nous avons une culture du plus bas soumissionnaire. Plus bas soumissionnaire veut souvent dire plus d’entretien, une durée de vie utile plus courte, etc. Parfois, le meilleur moyen de laisser un héritage à nos enfants est d’investir aujourd’hui pour ne pas à avoir à payer durant plusieurs vie.
    J’ai participer à la construction de plusieurs bâtiments LEED au cours des dernières années. Nous avons arrêté de le faire. Non pas que les normes ne sont pas bonnes mais la paperasse à produire pour à la fin recevoir une certification n’en valait pas la peine.
    Nous construisons maintenant selon les normes LEED mais sans s’embarrasser des documents à remplir.
    Pensez-y : « cheap is expensive », regardez nos routes.
    PS : On espère seulement qu’il n’y aura pas de dépassement. 🙂

  • Moi, ce qui pique ma curiosité est ceci :

    Ouvrages en béton : 231 675 $, c’est cher en ta…

    C’est bien d’avoir une ventilation des coûts, mais encore faut-il avoir des explications sur certaines des lignes.

    Les questions sur les portes et fenêtres sont très justifiées selon moi.

    Quels sont les prix des matériaux versus la main d’oeuvre?

    Aussi, où sont les coûts relatifs à la démolition et la décontamination?? Est-ce « Conditions existantes : 162 170 $ »

    Avec les détails de chaque élément de la liste, il devient possible de s’assurer que des choses ne sont pas comptabilisées plusieurs fois dans chaque élément, par exemple, pour le béton et la maçonnerie ou encore pour s’assurer qu’il n’y a pas de dédoublement dans les frais de plomberie, chauffage et électricité.

    Aussi, M Croteau, l’argent provient à 100 % de nos taxes, pas à 50 % de la ville et 50 % de l’arrondissement

    Est-ce que les détails des coûts sont disponibles au public?

  • J’suis-je le seul à avoir lu 340 mètres carrés? Genre 1116 pieds carrés?
    Des images du bâtiment projeté existe?

  • En fait

    340 Mètre carré [m²] = 3659,8493003229 Pieds carrés [ft²]

    C’est bien que M. Croteau prenne le temps de détailler la facture car c’est souvent ce qui manque dans les articles sur le sujet.

leave a comment

Publicité