François Gadbois : un forfait familial illimité sur Masson

Par -

Depuis un peu plus de cinq ans, le comédien François Gadbois habite la 13e Avenue avec sa conjointe, leurs deux enfants et le gros Elliot, leur chat siamois qui louche. Même si ce n’est pas le king de la ruelle, Elliot aime bien le quartier, mais pas autant que ses maîtres. Tout le monde a déjà vu François, qui interprète Mathieu dans l’Auberge du chien noir. C’est également un des trois complices dans les publicités de Rogers.

RueMasson célèbre son premier anniversaire d’existence en publiant le portrait de plusieurs personnalités qui habitent le quartier. On leur a demandé de nous parler du quartier, des commerces et de nous donner un scoop. Aujourd’hui, on rencontre le comédien François Gadbois.

François est bien heureux d'avoir découvert ce quartier il y a quelques années. Photo : Cécile Gladel/RueMasson

Rosemont, la découverte

Lorsqu’il était animateur à l’émission ADNX, François est passé sous la track de chemin de fer pour aboutir coin Masson et d’Iberville. Ce fût une révélation pour cet être à la chevelure bouclée « Mais qu’est-ce que c’est que ce coin de ville que je ne connais pas !? » s’est-il dit. Bouche bée il était. Pour cet ancien résident du Plateau, passer la track c’était loin dans l’est, trop à l’est. Pour RueMasson, trop à l’est c’est à l’est de Pie-IX. Mais avec le temps, l’acteur s’est rassuré : « Rosemont s’autosuffit. Ce quartier-là c’est le mien et je l’aime bien. »

C’est quoi Rosemont, en trois exemples?

1) François aime bien le côté très familial et convivial qu’on retrouve dans Rosemont. Les gens se reconnaissent dans la rue et se sourient. Tout le monde est très sympathique. Il nous avoue ne jamais avoir vécu ça dans son ancien quartier. « Je suis content d’entrer au Première Moisson et que mon gars se fasse appeler par son prénom par les employés, c’est ça Rosemont », dit François qui a vu le quartier se rajeunir depuis son arrivée il y a cinq ans.

2) « Il y a un p’tit monsieur dans ma rue, proche 80 ans, il passe son temps à pelleter et balayer. Il tond aussi nos pelouses. Il est tellement, mais tellement gentil… et il ne demande jamais rien en échange. Je lui ai donné un pot de confiture aux bleuets et il n’en voulait même pas ! » Pour François, c’est aussi ça Rosemont.

3) La vie de ruelle fait partie intégrante de l’expérience rosemontoise pour François et sa famille. Chaque année, une dame organise une vente-débarras dans sa ruelle entre la 12e et 13e Avenue. Cette vente de ruelle se transforme vite en fête pour tout le voisinage. Cette dame s’occupe de la date et de la publicité, les résidents n’ont qu’à suivre la vague. « Nous n’avons qu’à sortir nos tables et nos affaires. On se croirait au marché aux puces ! C’est l’fun, j’y tiens. C’est notre fête de ruelle », conclut François qui y fait chaque année son stock de jouets pour les enfants.

Ses coups de coeur

Son coup de coeur « principal » est le M sur Masson. Il est conscient que ce n’est pas abordable pour tout le monde, mais c’est un excellent restaurant très bien coté. Son autre coup de coeur va au Rose ou bleu sur St-Joseph, qu’il considère comme un incontournable pour toutes les jeunes familles. « Le Rose ou bleu, c’est une véritable institution. On y trouve de tout pour les enfants, c’est parfait », poursuit le jeune père de famille.

L’épicerie

Le Maskoutain d’origine s’exporte rarement du quartier pour faire ses courses, excepté pour ses besoins en protéines animales qui seront très bientôt comblés par la nouvelle boucherie Les Deux Gaulois. RueMasson a d’ailleurs annoncé la bonne nouvelle à l’acteur, pour son plus grand plaisir. Sinon, le résident de la 13e passe son temps sur Masson. Que ce soit Pâtes et compagnie, le Café Lézard, Première Moisson ou Bagel Jovy’s, le gars des pubs de Rogers connait tous les commerces et serait prêt à conter une anecdote pour chacun d’eux.

Les commerces en poussette

Comme plusieurs parents, la poussette est un facteur déterminant pour ses déplacements. Surtout pour le choix de commerces à fréquenter. Par exemple, il est très heureux de la nouvelle SAQ coin 3e pour la facilité d’accès avec la poussette. Il fréquente également plus Première Moisson que les Co’Pains d’Abord pour la même raison. « Je suis moins Co’Pains d’Abord car c’est impossible d’entrer seul à l’intérieur avec une poussette puisque la marche d’entrée est trop haute. Au Première Moisson les portes s’ouvrent toutes seules, les allées sont larges et la salle à manger est grande. Tout est facile avec la poussette », nous avoue-t-il. Il trouve cependant que Première Moisson profite un peu de son monopole. « Le pain est un peu plus dispendieux, mais c’est de la qualité », déclare François entre deux bouchées.

Ce qui manque sur Masson

Outre une boucherie, ce serait des bacs à recyclage sur la Main de Rosemont qui feraient le bonheur du comédien. Des bacs qui se trouveraient dans la rue ainsi qu’aux entrées des parcs. « C’est le temps qu’on ait des bacs à recyclages sur Masson. Les déchets sont un problème ici, surtout à cause du vent », affirme François qui nous confirme du même coup que c’est devant l’église qu’il y a les plus grosses bourrasques de vent du quartier.

Un scoop, n’importe quoi qu’on ne sait pas !

Le scoop est un secret bien gardé par une poignée de résidents : « Au Marché Ami sur Masson un peu à l’est de St-Michel, on y trouve les meilleurs rouleaux impériaux maison de tout le quartier pour seulement un dollar, c’est une aubaine ! Ils font à peu près six pouces de long et viennent avec une petite sauce au poisson. Ils sont tellement bons que les gens ne viennent que pour ça. Tsé lorsqu’il faut que tu manges et que tu n’es plus capable d’attendre… tu t’en enfiles deux et ça fait le travail ». RueMasson promet d’essayer lors de sa prochaine crise d’hypoglycémie.

Le vedettariat

La vedette se fait souvent reconnaitre dans la rue, « Ça fait partie du métier et c’est correct. C’est sûr que si je sors mes poubelles en pyjama, je vais être plus observé qu’un autre. C’est normal, mais je le fais pareil », déclare-t-il sans nous spécifier de quelle couleur est son pyjama ni le moment exact dans la semaine où il effectue cette tâche.

Des poules urbaines?

RueMasson s’est risqué à parler du projet de poules urbaines : « Des poules urbaines !? Pourquoi pas ? J’en aurais une, je trouverais ça drôle ! Tant qu’elle ne va pas chez les voisins… »

Photo : Cécile Gladel/RueMasson

Tous les portraits de personnalités du quartier pour notre premier anniversaire :

Françoise David

Gilles Duceppe

Sébastien Diaz

Jacques K.Primeau

Hugo Dumas

Normand d’Amour

4 commentaires à François Gadbois : un forfait familial illimité sur Masson

  1. Laurence

    Je le croise souvent au parc pellican avec soit son gars soit sa fille.

  2. M. Lavoie

    Il a l’air de s’être très bien adapté à son quartier d’adoption. Normal, il a une jeune famille et Rosemont est parfait pour ça!

  3. M. lavigeur

    il a raison ce sont les meilleurs rouleaux et en plus c’est vraiment pas cher. tu ne pourra jamais une place ou les rouleau sont a 1$ et gros comme ceux qui vende

  4. s.dulude

    Je suis d’accord avec François, M sur Masson est un excellent restaurant. A ne pas manquer.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>